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Cri de détresse de la population du Lac-Tchad

Au 2eme jour de la tournée d’information sur les interventions des nations-unies et leur impact sur les populations autochtones, retournés et réfugiés dans le lac-Tchad, la mission à sillonné plus cinq sites. Du site des pécheurs de Tagal au champ de refugiés de Dar Alkher en passant par l’hôpital de district de Baga-Sola, ces populations se trouvent dans une situation difficile en dépit des différents appuis des Ong basées sur place.

Face à l’afflux des refugiés et retournés du Niger, du Nigeria mais aussi à l’urgence humanitaire qui prévaut dans la région du Lac, plusieurs organisations des nations-unies interviennent dans cette partie du pays en aidant ces populations à sortir de ce marasme humanitaire. Néanmoins, les difficultés demeurent toujours nécessitant plus d’interventions. Au village du site de tagal à sept kilomètres de Baga-Sola, le Hcr et la Commission nationale d’appui aux rapatriés et  réfugiés (Cnarr) font le suivi et l’encadrement de trois groupements de pécheurs et les dotent des pirogues et filets. Selon Ousmane Oumar, réfugié Nigérian et chef de groupement n°1, cet appui est important pour son groupement mais les difficultés  quotidiennes sont loin d’être résolues. « En cette période de crue, les herbes flottantes nous empêchent de faire la pêche et l’eau est très élevé augmentant ainsi le risque de noyade », précise-t-il. « Nous demandons aux partenaires de nous aider à avoir des pirogues à moteur afin d’étendre notre pèche mais aussi des gilets de sauvetage », précise-t-il. Le site de Tagal n’a que trois groupements constitués de 150 personnes pourtant, l’année dernière, on dénombre 17 groupements pour 385 personnes. Selon Djimradé Daniel, responsable du secteur Lively Hood, cette réduction s’explique par la réduction de financement. A cela, s’ajoute le problème d’accès à l’eau potable. Selon le chef de village Abakoura Adam, la population fait face à un sérieux problème d’eau potable. « Nous avons quelques pompes qui sont installés mais avec l’augmentation de la population, ces pompes peuvent pas permettre de couvrir le besoin de tout le village », ajoute-t-il.

A l’hôpital district de Baga-Sola, où l’Unfpa intervient en santé de reproduction et dans la lutte contre la mortalité néonatale et infantile, le personnel de santé fait face à l’anémie sur les grossesses, les avortements dystociques. Il appelle l’organe à intensifier la sensibilisation mais aussi mettre encore d’autres moyens pour le transfert rapide des patientes vers le district. Au centre de santé des camps de réfugiés de Dar Al Salam à 11 kilomètres de Baga-Sola, le constat est presque le même. Le personnel fait face à l’afflux des patients et le taux de prévalence en VIH est assez élevé. « Le nombre de patients augmente du jour au lendemain et le personnel en santé est moins nombreux », précise Mbaydoum Godefroy, superviseur santé nutrition. Pour lui, plus de cent seize personnes sont actuellement sous Arv notamment les femmes enceintes et le camp rencontre des cas de Syphilis.

Pourtant, ce centre est appuyé par plusieurs organisations à savoir, l’Unicef dans la mise en place des intrants pour les malnutris, Pam dans la mise en place des malnutris modérés et l’Unpa en santé de reproduction.  

 

Stanyslas Asnan

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