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Le Pnud assiste les groupements féminins

Le système des nations-unies au Tchad organise ce mardi 24 au jeudi 26 octobre 2017 une mission d’information sur ses interventions et leur impact sur les populations autochtones, déplacées et réfugiées face à la crise qui prévaut dans cette région du pays.

Pour cette 1ere journée, la mission s’est rendue à Touï, une localité située à 35 kilomètres au Nord-est de Bol et Ngaragou à une vingtaine de kilomètres pour rencontrer groupements agricoles.

Depuis quelques années, les populations de l’Ouest du Tchad sont confrontées aux difficultés humanitaires et de développement. En dépit des efforts de réponses des agences en appui au gouvernement, la situation humanitaire demeure encore préoccupante. Selon le coordonnateur projets Sahel Jean De Dieu Djasnan Djeraibaye, la région fait face à un sérieux problème d’exore en termes de matériels pour faire sortir de l’eau et pour le pompage. A Touï, dans le département de Mamdji, le groupement Al-Kanam a bénéficié du projet ‘’gestion des frontières et des communautés transfrontalières’’ notamment les initiatives des groupements féminins financé par le gouvernement à travers le Pnud pour améliorer les puits maraichers. « La production repose sur la canne sucre, le gombo, le papayer et le goyavier. En dehors de cela, nous faisons le maraichage culture de grands champs et le verger culture fruitière », le coordonnateur projets Sahel. Pour lui, il est difficile de mettre sur pied les motopompes en raison du  prix élevé carburant. « Si on essaie de faire un compte d’exploitation, le producteur sort toujours perdant donc ils utilisent la main d’œuvre. C’est très pénible et cela joue également sur la production et la productivité et ne permet pas non plus aux producteurs d’occuper des surfaces intéressantes », ajoute-t-il.

Selon Alhadji Ndjoukoua Adam, représentant du président du groupement Al-Kanam, le soutien de Pnud leur a permis d’améliorer leur manière de faire cette culture mais d’avoir une grande production beaucoup reste à faire. « Si le Pnud n’est pas venu à notre appui, il nous sera difficile d’avoir tous les carreaux et le puits. Avant son intervention, il fallait curer chaque semaine notre puits. Mais, nous aimerons que le Pnud nous aide à avoir de forage, et de motopompe », précise-t-il.

Le Pnud essaie de financer la main d’œuvre pour confectionner les carreaux, améliorer les puits et même aux artisans pour utiliser ses matériaux de récupération des vieux futs pour soutenir l’intérieur des puits aménagés pendant les saisons les pluies.

 

Benji Alndho

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