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A la Une de notre n°63 de ce 19 Octobre
Le repas de famille, une coutume universelle
L’Union Européenne au secours des victimes de mines
Le Tchad et les Etats-Unis travaillent à la levée des restrictions sur les visas
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Revue de la presse de la semaine du 26 décembre 2016 au 02 janvier 2017

« 2016 : une année sombre », titre à sa Une L’Observateur. L’année 2016 est entrain de plier bagage mais les mauvais souvenirs de celle-ci sont amers pour l’ensemble de la population tchadienne. Ils sont indélébiles et ressemblent plutôt, à un ‘’génocide social’’ que les tchadiens se souviendront encore longtemps.

En matière de répression, l’année 2016 a été terrible. Et pour cela, un prix spécial devrait être discerné à Ahmat Mahamat Bachir, le ministre de la sécurité publique, pour n’avoir pas laissé une seule occasion aux Tchadiens de s’exprime librement. Pour vivre au Tchad, il faut : ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire. C’est le sens que le MPS donne à sa démocratie de façade. Au vue de tout ce qui s’était passé en 2016, que nous réserve 2017 ? C’est un saut dans l’inconnu. Les Tchadiens doivent se serrer la ceinture car, cette crise est en train de s’inscrire dans la durée.« Les députés devant l’esclavagisme social », informe N’Djamena Bi-Hebdo. A l’initiative du gouvernement, l’Assemblée nationale va se prononcer en procédure d’urgence sur le projet de loi portant modification de la réglementation de l’exercice du droit de grève dans les services publics consacrée par la loi 008 du 9 mai 2007.

« Crise sociale : Deby veut-il asservir les fonctionnaires tchadiens ? », s’interroge L’Observateur. Retrouvé dos au mur et dans l’incapacité de répondre à ses engagements vis-à-vis des travailleurs et compte tenu de la grève qui perdure dans les services publics, le régime de Deby veut supprimer le droit de grève au Tchad. « Tchad, un Etat agonissant », à lire aussi dans les colonnes du confrère. Depuis le début de l’année en cours, le pays traverse une crise sans précédent. Les institutions publiques comme privées tournent au ralenti. Le gouvernement a fait preuve d’une incapacité notoire de la juguler. « Effectivité de la réduction des primes et indemnités : Le coup de Sabre assomme les fonctionnaires », annonce Le Sahel. La crise financière et économique que traverse le pays est loin de connaître un dénouement. Le gouvernement et les syndicats ne parviennent pas à accorder leurs violons pour une sortie de crise. Les premières coupes sont déjà opérées sur les salaires du mois d’octobre. « Non à la trêve sociale ! », s’exclame N’Djamena Bi-Hebdo. Suite aux seize mesures prises par Idriss Deby Itno et ses partisans, sous le fallacieux prétexte de faire face aux conséquences de la crise économique, alors qu’il s’agissait en réalité, d’une attaque brutale, en règle, contre les intérêts de la majorité pauvre de la société, depuis trois mois, l’administration et bien d’autres secteurs économiques du pays sont paralysés par un vaste mouvement social. Pour l’éditorialiste de Le Sahel : l’espoir commence par pondre. Depuis deux ans, le Tchad est secoué par une crise financière aiguë qui l’a complètement déboussolé. Selon les indicateurs, il pourrait souffler un bon air à partir du début de l’année 2017. La chute du prix du baril aux conséquences fâcheuses ne sera qu’un mauvais souvenir. Le prix du baril relève peu à peu et atteindra le niveau acceptable à partir de 2017. 11 pays producteurs non membres du cartel se sont associés à cet engagement de limitation de la production, s’accordant sur une baisse de 558.000 barils par jour (bpj). Le Tchad qui est asphyxié par cette chute drastique pourra enfin faire face à ses obligations. Le dernier semestre de l’année en cours aura été celle qui a été dure pour le Tchad. Les fonctionnaires de l’Etat accusent plusieurs arriérés de salaire. Ce qui a obligé les centrales syndicats à lancer le mot d’ordre de grève.

« Enseignement supérieur : Le ministre et le Synecs ne parlent pas le même langage », relève Le Sahel. Le ministre de l’enseignement supérieur Mackaye Hassan Taisso a rencontré les responsables des syndicats des enseignants du supérieur, les recteurs des universités, les enseignants et étudiants dans son cabinet le 16 décembre dernier. Cette rencontre axée sur la reprise des cours a accouché d’une souris.« Reprise de l’année universitaire : le boucan dans l’air de Taisso », ironise L’Observateur. Le ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Mackaye Hassan Taisso a présidé le 16 décembre dernier, la réunion du directoire qui a regroupé les recteurs des universités, les directeurs généraux des institutions sous-tutelle de l’enseignement supérieur, l’UNET, le SYNECS et le SET supérieur. Une rencontre qui a fini en queue de poisson parce qu’aucun compromis n’a été trouvé.

Doumtardome. L et Mbairam. K

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