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Restaurer la vigilance

Ainsi, Thierry Freizer, géologue travaillant pour le compte de la société australienne Tekton aura passé une semaine entre les mains de ses ravisseurs, inconnus au moment où ces lignes sont écrites, sans que les forces tchadiennes et soudanaises, appuyée par les services des deux pays n’aient pu le retrouver.

Un évènement qui rappelle à la dure réalité, analysée à juste titre par le quotidien catholique français La Croix qui a estimé que le pays est plus fragile qu’il ne le  parait.

En effet, l’enlèvement du citoyen français dans le sud-est et son transport dans les profondeurs du Darfour sans que les forces de l’ordre n’aient pu intercepter les ravisseurs sonnent comme un échec des forces de défense et de sécurité qui, manifestement ont baissé la garde depuis que les braquages des véhicules humanitaires se sont raréfiés sur la frontière orientale. 

Le fait doit aussi sonner comme un appel au réveil tant le pays, comme le disent souvent les autorités, est un ilot de stabilité dans une sous-région en turbulence. Cependant, cette relative accalmie est menacée par deux facteurs que sont les difficultés économiques et le risque d’un relâchement.

Il y’a quelques semaines, des confrères ont tiré sur l’alarme, prédisant des risques d’action terroristes dans la capitale suite à une infiltration supposée des éléments de Boko Haram. Dieu merci, jusque-là, le pays est épargné. Mais il n’empêche de rappeler que la menace n’est pas loin et surtout que les gestes de sureté  qui se sont installés instinctivement au lendemain des attentats de juin et juillet 2015 sont devenus rares.

Le détecteur de métaux n’est plus qu’un ornement à l’entrée des marchés et bureaux, le porteur de la burka n’est plus scruté avec méfiance alors que l’on sait que plus d’un millier de compatriotes, ayant séjourné dans les camps de Boko Haram ont regagné le bercail, sans être passés par la case de la déradicalisation. Sans vouloir les désigner à la vindicte populaire, nous pensons qu’il demeure, en leur sein de potentiels candidats à des actions kamikazes. C’est pourquoi, il faut maintenir la garde.

Il en est de même du front septentrional où malgré l’appui des forces occidentales, le risque d’une infiltration de l’état islamique reste élevé même si, selon nos informations, les services tchadiens ont une longueur d’avance sur le sujet. Un message du ministère de l’administration du territoire a mis en alerte les chefs de circonscriptions administratives. Mais cela ne suffit pas. Le territoire est vaste et à force d’être en permanence sur le front, les troupes peuvent commencer à s’épuiser. Surtout que le nerf de la guerre se fait de plus en plus rare. Vivement que les appuis des partenaires dans la lutte contre le terrorisme et le banditisme aident à relever le niveau de vigilance qui a commencé à piquer du nez.

Pour revenir à l’otage français, même si l’on ne sait pas grand-chose, en ce moment du mobile du rapt, il n’est pas exclu qu’il s’agisse d’un signal des orpailleurs, de plus en plus nombreux et organisés qui écument le territoire à la recherche de pépites. Et comme du temps de la ruée vers l’or dans l’Amérique des pères fondateurs, ils ne sont pas prêts à reculer même devant l’autorité d’un état. De là à rejoindre des illégaux pour préserver leurs intérêts, il n’y a qu’un pas. D’où la nécessité de relever le niveau de vigilance.                                                                                                      

La Rédaction. 

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